Ohabolana : andriandahy

Ohabolana215 Aleoko hovalahy malaza toy izay andriandahy malahelo . [Veyrières 1913 #467]
Dikanteny frantsay J' aime mieux être Hova ou homme libre dans la prospérité que noble dans la misère. [Veyrières 1913 #467]
Fanazavana frantsay Ce proverbe disait l' amour pour les richesses. [Veyrières 1913 #467]

Ohabolana485 Andriandahin' i Malaza : miantsena , lanjaina ; nony mody , milanja ondry . [Veyrières 1913 #470, Cousins 1871]
Dikanteny frantsay Seigneur de Malaza : quand il va au marché, il est porté en palanquin ; quand il revient du marché, il porte un mouton sur ses épaules. [Veyrières 1913 #470]
Fanazavana frantsay Allusion à un seigneur riche, mais original et de peu de tenue ; se disait en guise de moquerie. [Veyrières 1913 #470]

Ohabolana4291 Mirediredy foana toy ny andriandahy lany harena . [Veyrières 1913 #475, Cousins 1871 #1811]
Mirediredy toy ny andrian-dany harena . [Houlder 1895 #780]
Dikanteny frantsay Radoter comme un noble qui est ruiné. [Houlder 1895]
Radoter comme un seigneur ruiné auquel les revers de fortune ont troublé la raison. [Veyrières 1913 #475]
Fanazavana frantsay Il revient toujours sur le temps où il était encore riche. [Houlder 1895]
Se disait de ceux qui avaient éprouvé de grandes pertes, mais surtout de ceux qui parlaient beaucoup et sans aucune utilité. [Veyrières 1913 #475]

Ohabolana4951 Ny andriandahy malahelo tsy mahaleo ny hovalahy malaza . [Veyrières 1913 #495, Cousins 1871 #2162, Rinara 1974]
Ny Andriandahy malahelo tsy mahaleo ny hovalahy manana. [Houlder 1895, Rinara 1974]
Dikanteny frantsay Un noble qui ne possède rien est inférieur à un Hova riche. [Houlder 1895]
Un simple Hova riche et prospère l' emporte sur un noble déchu. [Veyrières 1913 #495]
Fanazavana frantsay Jeu de mots : malahelo malheureux et mahaleo l' emporte. [Veyrières 1913 #495]

Ohabolana4952 Ny andriandahy no manao didy fisaka , ka ny hovalahy no manantoana tsy voky . [Rinara 1974 #2880]
Ny Andriandahy no manao didy fisaka , koa ny hovalahy no manantoana tsy voky . [Houlder 1895 #628, Veyrières 1913 #2318]
Dikanteny frantsay Le maître (litt. le noble) fait des tranches minces, et son serviteur (litt. le Hova - le bourgeois) qui le sert ne mange pas à sa faim. [Houlder 1895]
Le maître noble coupe des tranches minces, et le hova son serviteur a faim. [Veyrières 1913 #2318]

Fizahan-teny