Fizahan-teny

Ohabolana : babena

Ohabolana Mitaiza kely mizaha lanonana : ambiny ihany ny eny am-babena. [Veyrières 1913 #928, Rinara 1974 #2439, Cousins 1871]
Dikanteny frantsay Femme qui a un nourrisson : quand elle assiste à des réjouissances publiques, ce qu' elle a sur le dos est par-dessus le marché. [Veyrières 1913 #928]
Fanazavana frantsay Se disait des gens surchargés de travail ; les enfants malgaches se portent sur le dos. [Veyrières 1913 #928]

Ohabolana : babena

Ohabolana Andevolahy be lamosina, ka tsy mifidy zaza hobabena. [Veyrières 1913 #503, Cousins 1871 #173]
Ankizilahy be lamosina, ka tsy mifidy zaza hobabena. [Rinara 1974 #272]
Dikanteny frantsay Esclave qui a l' échine forte : il ne choisit pas un enfant à porter. [Veyrières 1913 #503]
Fanazavana frantsay Il ne faut pas faire attention à la difficulté quand on peut faire un travail ou rendre un service. [Veyrières 1913 #503]

Ohabolana Mitomany an-dreniny, te-hinono ; mitomany an-drainy, te-hobabena. [Houlder 1895 #1893, Veyrières 1913 #980, Rinara 1974 #2462, Cousins 1871 #1874]
Dikanteny frantsay Enfant qui pleure après sa mère veut téter ; enfant qui pleure après son père veut être porté sur le dos. [Veyrières 1913 #980]
Quand un enfant demande sa mère (en pleurant), c' est qu' il veut téter; et quand il demande son père, c' est qu' il veut être porté sur son dos. [Houlder 1895]
Fanazavana frantsay On s'adresse aux uns ou aux autres, suivant le besoin qu' on a de leurs services. [Veyrières 1913 #980]

Ohabolana Mitomany anoloana : te-hampofoina, mitomany an--damosina : te-ho babena. [Rinara 1974 #2463]
Mitomany eo an--damosina, te-hobabena ; mitomany eo anoloana, ta-hampofoina. [Veyrières 1913 #981, Cousins 1871 #1875]
Dikanteny frantsay Quand l' enfant pleure derrière sa mère, c' est qu' il veut être porté sur le dos ; quand il pleure devant sa mère, c' est qu' il veut téter. [Veyrières 1913 #981]
Fanazavana frantsay Chacun cherche ses intérêts. [Veyrières 1913 #981]

Ohabolana Ny lasa tsy azo tanana, fa aoka ny teraka no hobabena. [Veyrières 1913 #2775, Cousins 1871 #2300, Rinara 1974]
Dikanteny frantsay Les morts qui sont partis, on ne peut plus les retenir, mais il faut porter sur le dos ceux qui naissent. [Veyrières 1913 #2775]

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