Fizahan-teny

Ohabolana : vavahady

Ohabolana Akory no ny zokiny eroa am-bavahady, fa ny zandriny eroa an-kianja. [Rinara 1974 #95]
Akory no zokiny eroa am-bavahady, ka zandriny eroa an-kianja ? [Veyrières 1913 #3539, Cousins 1871 #79]
Dikanteny frantsay Pourquoi être l' aîné à la porte du village et le cadet sur la place publique ? [Veyrières 1913 #3539]
Fanazavana frantsay Se disait des hommes qui avaient un certain rang mais ne savaient pas porter la parole. [Veyrières 1913 #3539]

Ohabolana Aza manao kabary ambony vavahady. [Veyrières 1913 #348]
Dikanteny frantsay Ne discourez pas à la porte de la ville, pour divulguer les secrets ou fomenter des séditions. [Veyrières 1913 #348]
Fanazavana frantsay Ne troublez pas l'ordre. [Veyrières 1913 #348]

Ohabolana Izay tia doka maty aloha eo am-bavahadin’ ny fahavalo. [Houlder 1895 #880, Cousins 1871 #1202]
Dikanteny frantsay Ceux qui recherchent trop les louanges sont les premiers à mourir à la porte de l' ennemi. [Houlder 1895]

Ohabolana Mandrara--boanjo am-bavahady. [Veyrières 1913 #2387]
Dikanteny frantsay Si l' on répand des arachides dans le fossé du village tout le monde les prendra. [Veyrières 1913 #2387]
Fanazavana frantsay Se disait de ceux qui gaspillaient leurs biens. [Veyrières 1913 #2387]

Ohabolana Mitanatana tahaka ny vavahadin' Isoavina. [Rinara 1974 #159, Cousins 1871 #1860]

Ohabolana Mpirahalahy maka kitay, ka ao ny vavahady hahita ny fikisany. [Rinara 1974 #2622]
Mpirahalahy naka kitay : ao ny vavahady hahita ny fikisany. [Veyrières 1913 #1156, Cousins 1871 #1987]
Dikanteny frantsay Frères qui sont allés chercher de la paille à brûler: la porte du village est là pour les voir pliant sous le faix. [Veyrières 1913 #1156]
Fanazavana frantsay Ce proverbe disait la rivalité entre frères. [Veyrières 1913 #1156]

Ohabolana Ny valala tsy indroa mandry am-bavahady. [Houlder 1895 #767, Rinara 1974 #3352]
Ny valala tsy indroa mandry eo am-bavahady. [Cousins 1871 #2464, Nicol 1935 #247]
Valala tsy indroa mandry am-bavahady. [Veyrières 1913 #6261, Rinara 1974 #4843]
Dikanteny frantsay Les sauterelles ne couchent pas deux fois à la porte du village. [Veyrières 1913 #6261]
Les sauterelles ne se posent pas deux fois devant la porte (du village). [Houlder 1895]
Sauterelle ne couche pas deux nuits de suite au même portail (profiter de l’occasion). [Nicol 1935 #247]
Fanazavana frantsay Il faut donc saisir l' occasion et les ramasser dès quelles sont là, car elles ne reviendront plus. [Houlder 1895]
Il faut savoir profiter de l' occasion. [Veyrières 1913 #6261]

Ohabolana Ny varavarana anton' ny trano, ny vavahady anton' ny vohitra ary ny kiady anton' ny saha. [Rinara 1974 #3358]
Ny varavarana no anton' ny trano, ny vavahady no anton' ny vohitra, ny kiady no anton' ny saha. [Veyrières 1913 #242, Nicol 1935 #17, Houlder 1895]
Dikanteny frantsay La porte est la protection de la maison, le portail celle de la ville et de son fossé, le poteau de défense celle de la campagne plantée d' arbres. [Veyrières 1913 #242]
La porte garde la maison ; l’entrée du fossé garde le village; la borne rustique garde le champ. [Nicol 1935 #17]
Sans portes il n' y a pas de vraie maison; sans portail, il n' y a pas de village; sans perche (de défense) il n' y a pas de champ. [Houlder 1895]
Fanazavana frantsay Ce proverbe se disait à l' honneur du souverain, des seigneurs et des chefs de famille, représentés par ces comparaisons ; il signifiait aussi que chacun a son protecteur et son guide. [Veyrières 1913 #242]
Pour prendre possession d' un terrain, on y plante une perche avec une poignée d' herbe au bout, et c' est ce qu' on appelle un "kiady"; le "kiady", dans un champ ou sur un chemin, marque aussi une défense, et par extension, ce mot signifie: protecteur, bouclier, sauvegarde. [Houlder 1895]

Ohabolana Vavahady mizaha vary vokatra. [Veyrières 1913 #695]
Dikanteny frantsay Les grands sont comme la porte du village qui regarde la moisson de riz. [Veyrières 1913 #695]
Fanazavana frantsay Ils sont les inspecteurs de leurs inférieurs ; sens général de surveillance et d' inspection. [Veyrières 1913 #695]

Ohabolana Vavahady no soa maro miditra, fantsakana no soa maro maka, fa ny lalam-bady tsy roa maro manana. [Rinara 1974]
Vavahady no soa maro miditra ; fantsakana no soa maro maka ; fa ny lalam-bady tsy roa trano manana. [Veyrières 1913 #1247, Cousins 1871 #3643]
Dikanteny frantsay Il est bon pour la porte du village que beaucoup de personnes y entrent ; il est bon pour la fontaine que beaucoup de personnes y puisent ; mais pour ce qui est des lois du mariage, il n' y a pas deux maisons qui les possèdent. [Veyrières 1913 #1247]
Fanazavana frantsay Cela ne regarde que les époux. [Veyrières 1913 #1247]

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