Fizahan-teny

Ohabolana : vohitra

Ohabolana Firaka atakalo ve iny, ka ho entina mitety vohitra ? [Cousins 1871 #963]
Firaka atakalo ve iny no entina mitety vohitra. [Rinara 1974 #1163]

Ohabolana Gaga ny vohitra fa ny bila no miavona. [Rinara 1974 #1222]

Ohabolana Hamafio ny vohitra, fa ho avy izahay. [Veyrières 1913 #422]
Dikanteny frantsay Fortifiez vos villages, car nous allons venir. [Veyrières 1913 #422]
Fanazavana frantsay Formule de déclaration de guerre. [Veyrières 1913 #436]

Ohabolana Manadio ny vohitra. [Veyrières 1913 #152]
Dikanteny frantsay Purifier le village en mettant à mort les sorciers. [Veyrières 1913 #152]

Ohabolana Manala vohitra. [Veyrières 1913 #3175]
Dikanteny frantsay Plaider pour une succession, c' est prendre une place d' assaut. [Veyrières 1913 #3175]

Ohabolana Ny kely no sarotrobe fialofana sy tranobe ravaky ny vohitra. [Veyrières 1913 #785]
Dikanteny frantsay Les petits sont comme le capuchon qui abrite, ils sont la maison qui embellit le village. [Veyrières 1913 #785]
Fanazavana frantsay Se disait à l'honneur du peuple qui est nécessaire aux grands. [Veyrières 1913 #785]

Ohabolana Ny olona no mahatrano ny trano. [Veyrières 1913 #1683, Cousins 1871 #2373, Rajemisa 1985]
Ny olona no maha-trano ny trano sy maha-vohitra ny vohitra. [Rinara 1974 #3188]
Fanazavana malagasy Tsy dia ny vatan-trano loatra no inona ao an-tokantrano, fa ny olona monina ao. [Rajemisa 1985]
Dikanteny frantsay Ce sont les hommes qui font qu'une maison est une maison. [Veyrières 1913 #1683]

Ohabolana Ny varavarana anton' ny trano, ny vavahady anton' ny vohitra ary ny kiady anton' ny saha. [Rinara 1974 #3358]
Ny varavarana no anton' ny trano, ny vavahady no anton' ny vohitra, ny kiady no anton' ny saha. [Veyrières 1913 #242, Nicol 1935 #17, Houlder 1895]
Dikanteny frantsay La porte est la protection de la maison, le portail celle de la ville et de son fossé, le poteau de défense celle de la campagne plantée d' arbres. [Veyrières 1913 #242]
La porte garde la maison ; l’entrée du fossé garde le village; la borne rustique garde le champ. [Nicol 1935 #17]
Sans portes il n' y a pas de vraie maison; sans portail, il n' y a pas de village; sans perche (de défense) il n' y a pas de champ. [Houlder 1895]
Fanazavana frantsay Ce proverbe se disait à l' honneur du souverain, des seigneurs et des chefs de famille, représentés par ces comparaisons ; il signifiait aussi que chacun a son protecteur et son guide. [Veyrières 1913 #242]
Pour prendre possession d' un terrain, on y plante une perche avec une poignée d' herbe au bout, et c' est ce qu' on appelle un "kiady"; le "kiady", dans un champ ou sur un chemin, marque aussi une défense, et par extension, ce mot signifie: protecteur, bouclier, sauvegarde. [Houlder 1895]

Ohabolana Tsy miandry omby lavitra ny tanàna, tsy milalao lavitra ny vohitra. [Cousins 1871 #3503]
Tsy miandry omby lavitry ny tanàna, tsy milalao lavitry ny vohitra. [Rinara 1974]

Ohabolana Very an-tanàna, adidin' ny vohitra, ka vorio ny fokonolona. [Veyrières 1913]
Dikanteny frantsay Si une chose est perdue dans le village, c' est l' affaire du village : qu' on réunisse les habitants. [Veyrières 1913 #3321]
Fanazavana frantsay Se disait des affaires du village. [Veyrières 1913 #3321]

Ohabolana Vohitra tototr' antsanga, afaky ny kary. [Veyrières 1913 #4333, Rinara 1974 #5008, Cousins 1871 #3720]
Vohitra tototr' antsanga ka afaky ny kary. [Houlder 1895 #2207]
Dikanteny frantsay Si un village a son fossé circulaire plein de terre (apportée par les eaux), cela permet aux chats sauvages d' y pénétrer. [Houlder 1895]
Village dont les fossés sont comblés par un amas de sable et de gravier : les chats sauvages peuvent les franchir. [Veyrières 1913 #4333]
Fanazavana frantsay A la merci des brigands. [Veyrières 1913 #4333]

Fizahan-teny