Teny iditra tavy
Sokajin-teny anarana
Famaritana malagasy Menaka mivaingana fotsy izay miraikitra amin' ny nofo; sabora: Tavin-kena [Rajemisa 1985]
Sampanteny 
Teny mifanohi-kevitra 
Kamban-teny, lohateny, anarana 
Mpanahaka  lamy ~ jabora ~ matomperina ~ menaka ~ sabora

Teny iditra tavy
Sokajin-teny anarana
Famaritana malagasy Fanatazan-drano maloto avy nisasana na ny fivalanana: Tavin-drano
¶ Lakan-kely fampihinanana vorona na kisoa; kilany: Tavin-kisoa
¶ Vakivakim-bilany na vilia: Tavim-bilia [Rajemisa 1985]
Famaritana frantsay bac, auge, récipient, cristallisoir [SLP 1986]
Kamban-teny, lohateny, anarana 

Teny iditra tavy
Sokajin-teny anarana
Famaritana malagasy  [Taisaka] kapa ala atao tanimbary [Rakotosaona 1972]
  [Bara] tanimbary [Rakotosaona 1972]
  [Tanala] kapa ala hanaovana tanimbary na tanim-boangazo (tany mangahazo) [Rakotosaona 1972]
 Fomba fanaon' ny mponina akaikikaikin' ny morontsiraka amin' ny fambolem-bary: kapainy ny ala, dia dorany ary ny tany voazeziky ny lavenon' ala no fafazany vary
¶ Ny tanimbary an-tanety izay volena rehefa avy nodorana ny ahitra teo aminy [Rajemisa 1985]
Famaritana anglisy slash and burn agriculture; the fields so cultivated [Hallanger 1973]
Famaritana frantsay champs cultivé par l'abattage et le feu [Hallanger 1974]
Famaritana frantsay (régions forestières de l'Est). Mode de culture du riz de montagne. Elle consiste à choisir une parcelle de forêt ombrophile, à abattre les principaux arbres à l'époque relativement peu pluvieuse, novembre-décembre, puis à mettre le feu. Sur l'épaisse couche de cendres ainsi obtenue, il suffit alors de semer les variétés convenables de riz. Les riz de montagne ont des exigences écologiques très différentes des riz de rizière. Les façons culturales sont inutiles. On n'a pas besoin de labourer. Ni de sarcler puisqu'il n'y a pas de graines d'espèces adventices. Cette pratique qui remonte à des millénaires en Asie du Sud-Est a été amenée par les premiers immigrants qui ont tenté de gagner les régions montagneuses, à une époque certainement très ancienne ; bien que postérieure à l'arrivée des premiers nomades marins dont les seules cultures étaient des plantes multipliables par bouturage : taro, igname, formes archaïques du bananier (Musa acuminata). Tant que la population est peu nombreuse, organisée en clans dont les chefs de terre expérimentés savent respecter le patrimoine forestier, le tavy ne cause pas de gros dommages. Les parcelles défrichées sont rapidement réenvahies par la forêt ombrophile. Mais lorsque la structure du clan se désagrège et surtout lorsque les cultures vivrières, le tavy devient rapidement une pratique très destructive. La forêt n'a plus le temps de se renouveler ; l'humus est détruit ; l'érosion entraîne la partie fertile du sol et très rapidement les terres deviennent stériles. Des dizaines de milliers d'hectares de terres sur les pentes orientales ont déjà été rendues impropres à la culture par cette pratique. [Boiteau 1997]

Teny iditra tavy
Sokajin-teny anarana
Famaritana frantsay (Surtout sur la côte Nord-Ouest) (de tavy : graisse ; nom donné aux graines oléagineuses et, par extension, aux arbres qui les produisent).
¶  [Sakalava, Tankarana] Dombeya tavia Arènes et Sterculia tavia Baill. (Malvaceae). Réf. Service Forestier 3215. Voir aussi tavia [Boiteau 1997]
Voambolana 
Anarana siantifika Dombeya tavia, Sterculia tavia

Teny iditra tavy
Sokajin-teny anarana
Famaritana frantsay (surtout sur la côte Sud-Est) (de tavy dans le sens de bien rempli, boursouflé). Noms des fruits charnus, succulents et des arbres qui les produisent. Voir par exemple tavebotreka. [Boiteau 1997]
Voambolana 

2020/01/18